24 févr. 2010

Nez fin.

Une bonne sniff de TheOne hier soir avant de me coucher! On était fatigués tous les deux.. Après quelques bières dans un pub pas loin de chez moi, on est revenus à l'appart vers minuit.. Tout ce que j'avais en tête, c'était de dormir. Même pas question pour une petite vite avant de fermer les yeux! Mais comme il aime tellement ça, comme ça me fait si plaisir, je laisse toujours traîner ma main sur son sexe qui s'érige en quelques secondes.

D'habitude je me laisse tenter mais pas cette fois là, je voulais seulement qu'il s'endorme le sourire aux lèvres. J'aime dormir en cuillère contre lui, quand il m'offre son dos et ses petites fesses bien fermes. J'adore son cul, vraiment. Alors bien sûr quand il se place comme ça, je lui pétris fermement le derrière, lovant chaque fesses, chacune leur tour dans le creux de ma main. Mon plus grand plaisir là-dedans, c'est d'étirer mon bras au maximum et d'atteindre ses couilles et ensuite sa queue bien raide. Je tire un peu dessus et je la descends vers le bas..
Il se retrouve presque sur le dos, une jambe tendue et l'autre pliée à angle droit. Dans cette position, il m'offre parfaitement son sexe ainsi que ses fesses. Ça me choque à chaque fois où j'y approche le nez, cette odeur de cul si prononcée.. Au premier reniflement, je ne suis jamais certaine si c'est bien là que j'ai envie d'être, mais quand je me mets à le lécher, entre les couilles et l'anus pour commencer, je me rends compte que je suis bien là et que cette odeur m'émoustille particulièrement. C'est cochon, c'est animal.. Il a bien beau sortir directement de la douche, ça sent toujours le musc, les glandes de son petit trou sécrétant cette odeur de petit salaud. Je mouille juste à y penser.

Et là je l'ai léché doucement à cet endroit, pour m'enfouir encore plus loin sur ses couilles, la langue de toute sa largeur et ensuite c'est la queue qui y passe. Je l'aspire de toute ma langue, me retrouvant même à lécher le drap sous lui sans trop le vouloir. Pour pousser un petit peu plus ma mini-gâterie, car ça ne durera pas bien longtemps, ma langue passe de son gland, à toute la verge, à ses couilles, à sa peau, au début de sa craque de fesses, à son anus et je pousse bien fort le muscle de ma langue et le bout atteins l'entrée de son derrière. Je l'ai liché un peu, le nez tapis dans son cul, prenant de grandes bouffées de son parfum.

Après quelques gémissements de sa part, je me suis remise en place, ses fesses dans le creux de mon ventre, mes mains sur son torse velu, mon nez casé entre ses omoplates. J'avais son odeur collé au visage, je me suis demandé si le lendemain matin, mon visage sentirait encore son cul.

2 commentaires:

Victor a dit…

le pauvre, si (al)léché, si délaissé dans une triste érection abandonnée :)

Alexandra a dit…

@victor : Non non, il ne fait pas pitié.. J'ai toujours sa bite dans la main, ou ailleurs! ;)

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