3 août 2010

Salope de camping.

On savait plus ou moins où on allait aller.. J'avais très envie d'aller voir le Lac St-Jean de plus près alors ça été notre destination. Après 3 jours chez les parents, c'était le temps d'aller voir autre chose. La journée du mardi était magnifique, pas de nuage dans le ciel, un soleil intense et un vent doux. Ce fût d'ailleurs la seule..

En direction pour St-Félicien! On a trouvé un camping et c'est là qu'on a planté la tente. Bon, le coin qu'on avait n'était pas vraiment intime, pas du tout en fait, mais une fois dans la tente, on ferait bien ce qu'on avait envie de faire. Quelques activités touristiques dans la journée, un souper sur la braise le soir accompagné d'un bon feu, de guimauve et de chaleur humaine.

J'avoue que la seule chose qui me déplaisait là-dedans c'est que je n'étais jamais assez près de mon homme. Chacun dans notre chaise pliante, je ne pouvais pas le coller comme je voulais. Il faudrait en inventer une à deux places.

On a bu quelques bières, du rhum and coke aussi mmmmm.. Il était proche de 23 heures et comme on voulait se lever tôt le lendemain matin, on s'est laissé charmé par le matelas gonflable. Moelleux je dirais pas, confortable non plus, disons que ça faisait la job.
Merde. C'est la journée où mes règles ont décidé de se pointer. On dirait que c'est jamais bien timé cette semaine là.. Pendant ma semaine de vacances quand même pfffff.. Mais bon. Est-ce que ça allait vraiment m'empêcher de m'amuser avec mon mec? No way! TheOne feelait beaucoup trop horny pour ça, moi aussi d'ailleurs. Dès qu'on est entré dans la tente, je l'ai poussé sur le matelas et je lui ai fait une bonne pipe bien profonde, comme il aime tant.

On avait la tête qui tournait un peu, fuck it, on est en vacances, on fait la fête! Ça y allait ruff.. Ça faisait 2 jours peut-être qu'on avait pas baisé et on en avait tant envie. Je lui suçais avidement la queue tout en lui tripottant les fesses. De son côté, il me caressait le dos et j'avais des frissons partout. Je sentais bien qu'on pouvait pas passer à côté de toute cette libido..

Si ma chatte est pas disponible eh bien c'est mon cul qui est offert. TheOne n'allait pas s'en plaindre! Entre pipe et frenche, je me suis retrouvée avec l'index de mon mec entre les fesses. Il m'avait bien badigeonné la raie de salive et il me semble même qu'il m'avait lécher un peu l'anus aussi.

J'étais sur le ventre, bien étendue sur le matelas qui avait un peu ramolli, les fesses ressorties et l'anus fraîchement lubrifié. J'avais bien imaginé qu'on ne serait pas si sage pendant cette semaine alors j'avais pris soin d'emballer mon lubrifiant ainsi que quelques-uns de mes jouets préférés.

TheOne  a attrapé la bouteille et s'en ai enduit le sexe, bandé comme un cheval. Je le sentais si dur quand il se la frottait contre mes fesses. Fuck moi j'en pouvais plus et malgré tout, je me massais frénétiquement le clito.. J'avais envie qu'il me pénètre, qu'il s'empare de moi, qu'il m'écarte le cul de sa queue et qu'il me baise sauvagement.

Son gland titillait mon anus déjà dilaté, vas-y bébé que je lui ai dit et sans me faire attendre, il s'est enfoui complètement en moi, au plus profond possible. Ouhla. C'était si bon de se faire remplir, me sentir écartelée par derrière, possédée comme je ne pourrais l'être autrement.

Mais comment retenir mes couinements de plaisir?? Je suis pas trop du type à me retenir, en fait, ça m'écœure total de «faire attention» d'un coup que quelqu'un nous entende.. Mais j'avoue qu'en camping, je n'avais pas vraiment le choix. Il y avait des enfants partout dans les autres tentes et les campeurs, je ne voulais pas les traumatiser quand même!

J'ai fait mon possible pour ne pas soupirer trop bruyamment mais TheOne a quand même plaqué sa main sur ma bouche. Putain, ça m'a excité encore plus qu'il me domine comme ça. J'aime tant être sa copine qu'il fourre comme un déchaîné. J'aime ça et lui aussi. On a pris un solide pied, moi toujours sur le ventre, à essayer de me retenir contre un morceau de sleeping bag, je n'arrivais pas à rester en place alors je glissais du matelas. TheOne n'arrêtait toujours pas ses assauts dans mon petit trou et c'était trop bon de se retrouver comme ça en sueur (presque) perdus dans le bois. En fait, c'était tellement bon et je ne pensais à rien, j'en oubliais même où on était. Quand je suis sur le point de jouir j'ai le cerveau complètement à off et j'adore ça, ne penser qu'à ma jouissance.

J'ai dormi assez bien, malgré la chaleur du soleil qui transperçait la toile de la tente la matin. On s'est réveillé vers 7 heures le lendemain. J'avais remis une culotte pendant la nuit, la bouteille de lubrifiant et les godes gisaient à côté de moi, mes doigts sentaient la chatte, TheOne sentait bon. Ça allait être une bonne journée.

2 commentaires:

Julien a dit…

Hummmmmmm, dis-moi, tu n'aurais pas une cousine en France à tout hasard ? ;-)

Alexandra a dit…

@julien : Eh bien non, malheureusement! Mais j'suis certaine qu'il doit bien y avoir quelques françaises cochonnes non? hehe..

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