Près du ravin, près de cette pente raide je me tiens.
Je regarde au bas et j'ai le vertige.
Vais-je m'y laisser tomber?
J'avance à pas prudents.
Je ne voudrais pas perdre pied.
Ou peut-être en aie-je envie.
Vais-je succomber?
Près du ravin, près de cette pente raide je me tiens.
Je regarde au bas et j'ai le vertige.
Vais-je m'y laisser tomber?
J'avance à pas prudents.
Je ne voudrais pas perdre pied.
Ou peut-être en aie-je envie.
Vais-je succomber?
C'est ça que tu veux hein?
Oui c'est comme ça que je me l'imagines. Tu ne me dis pas vraiment ce qu'il y a dans ta tête - contrairement à moi qui se dévoile sûrement trop facilement, la subtilité, c'est pas vraiment mon truc - , mais il y a pleins de choses qui se passe quand même dans tes pensées.
Je le sais, je le veux, tu es un très vilain garçon.
Depuis ce temps qu'on se parle, oh fuck, j'ai trop envie de toi.
T'es enfin revenu me voir. La première fois, c'était pour échanger sur notre passion, mais avec le temps, les sujets ont changés et je me suis rendue compte que j'étais pas mal plus intéressée que par nos échanges verbaux.
Un après-midi chaud d'automne, t'es arrivé vers 15h, directement dans ma cour.
Osti que j'aime ta gueule.