Encore une fois j’ai souillé
Ma petite culotte car j’ai osé
Sans retenu me doigter
Les yeux fermés
Tout juste après le diner
Encore une fois j’ai souillé
Ma petite culotte car j’ai osé
Sans retenu me doigter
Les yeux fermés
Tout juste après le diner
Sans toi près de moi
La journée est longue
Mes pensées vagabondes
Je suis sans voix
Notre amour n'est pas éphémère
On a appris à se connaitre
Chaque millimètre
C'est tout sauf vulgaire
À ton retour un baiser
Chaque fois tu fais hummm
Le feu tu allumes
On va pas niaiser
Oh la la
La plus petite bite que j’ai connue
Elle était sombre et petite cette petite
Et elle avait une saveur d’umami même si dans ce temps je ne connaissais pas ce mot-là
Comment décrire
La plus petite bite que j’ai connue
Elle était si mince et mi ferme
Et même le gars auquel elle était rattachée n'était pas particulièrement appétissant
Comment vous dire
La plus petite bite que j’ai connue
Elle était maigre et d’une longueur même pas raisonnable
Et le mec qui s’en servait était rempli de volonté il va sans dire
Comment raconter
La plus petite bite que j’ai connue
Elle était d’origine bengalie, peu poilue et ricaneuse
Et quand je la regardais, je pensais nécessairement à une saucisse à hot-dog, c'était pas pour offenser
Comment expliquer
La plus petite bite que j’ai connue
En bouche je cherchais mon appétit, c’était ridicule et dérisoire
Et le jeune homme à qui elle appartenait prenait quand même goût à mes léchées hypocrites de suceuse experte
Comment confesser
La plus petite bite que j’ai connue
Je ne sentais presque rien d’elle une fois en moi, je regardais le plafond en me demandant ce que je faisais étendue là
Et le mec à qui appartenait la plus petite bite que j’ai connue y est allé avec tellement de vigueur qu’il a réussi à me faire jouir, à coup de pubis sur mon clitoris il a réussi à me faire atteindre l’orgasme
Comment vous surprendre
La plus petite bite que j’ai connue
Elle était si filiforme comme le gars qui la portait et pourtant après une soirée de saoulerie je m'étais malgré tout retrouvé dans son lit et sans que je me touche de mon index comme à mon habitude il m’a fait jouir
Et ce deux fois. J'étais abasourdie.
Je suis vilaine.
J’aime dire des mots crus, des paroles pas de bon sens, des trucs pour adultes qu’on ne dit pas aux enfants.
Je suis vice.
Je veux te faire craquer et te faire penser à des cochonneries invraisemblables, que tu ne regretterais pas.
Je suis obsédée.
J'aime penser au sexe twenty-four-seven, j'ai pas de culpabilité, ça m'coule dans les veines.
Sur mon compte perso
J'vois des photos de carottes
Sur mon compte pseudo
J'vois des photos de salopes
Une double vie
Non pas vraiment
Mes proches connaissent cette dualité
Côté sérieux et côté givré
Avec une cuillère pleine, j'ajoute d'la mayo dans mon assiette
Le poulet sans mayo, pour moi c'est jamais
C'est que j'aime ça avec d'la sauce
Quand ça glisse, quand ça enrobe, quand ça goûte
Je presse à deux mains la bouteille de ketchup
J'en mets direct sur mes frites, sinon j'en mange pas
C'est que j'aime ça avec d'la sauce
Quand ça enveloppe, quand ça coulisse, quand ça se savoure
J'aurais envie dans l'oreiller crier ton nom
À bout de souffle pendant que tu me prends silencieusement
Dans le matelas je voudrais hurler les syllabes
De ton nom où je ne l'ai jamais prononcé
J'aimerais haleté toutes les consonnes de ton nom
Et y embrasser les voyelles
Dans les draps j'voudrais clamer à l'unanimité
Oh oui putain que c'est bon continue
Près du ravin, près de cette pente raide je me tiens.
Je regarde au bas et j'ai le vertige.
Vais-je m'y laisser tomber?
J'avance à pas prudents.
Je ne voudrais pas perdre pied.
Ou peut-être en aie-je envie.
Vais-je succomber?
J'aurais tant envie de me faire
Démonter par Damon Dice
Mes aveux je les compose
Dans des rimes en -isse
J'viens de te voir en action
Dans un jeu fictif
Ta queue bandée dans une chatte
Sans lien affectif
Tu sais le feeling que t'as quand tu ouvres une figue bien mûre?
Il y avait un vendeur au marché Jean-Talon
Il voulait me faire succomber
Il l'avait pratiquement mise dans ma bouche
Pour m'y faire goûter les yeux fermés
Cet homme était certainement aussi cochon que moi
Il a réussi à me convaincre
J'en ai acheté une caisse pleine
Petit bonheur de la vie si éphémère
Il faut les manger vite ces exquises figues
Car rapidement elles se gâtent
Il faut en profiter quand elles sont en saison
Et bien en chair
Ce fruit si tendre qui ne demande qu'à être mangé
Aujourd'hui je ne me suis pas touché.
Je n'ai pas glissé la main dans mes joggings de maison.
Je n'ai pas recueilli ma sécrétion à la cavité de mon sexe.
Je n'ai pas fait allé vigoureusement mon index sur mon petit clito gorgé de sang.
Je n'ai pas écarté les jambes plus grandes, les pieds accrochés aux pattes de ma chaise.
Je n'ai pas laissé échappé de gémissements entre mes lèvres gourmandes.
Je n'ai pas renversé la tête en arrière, les yeux fermés, sur le point de jouir.
Je n'ai pas imaginé ta langue sur mon sexe chaud - mais ça c'est faux.
Je n'ai pas humé les sucs de mon excitation.
Je n'ai pas caressé ma chatte aujourd'hui, même si elle criait famine.
Je sens que j'ai une libido démesurée
On pourrait me traiter de petite cochonne, je n'en serais pas offusquée
Démesurée dans le sens où j'y pense continuellement
Matin, midi, soir, dans ma tête des scénarios décadents
J'ai envie de sexe twenty-four-seven
À tout moment, dans l'objectif de me sentir chienne
Au moins une fois par jour un orgasme
On peut aussi m'appeler salope, j'ai un appétit vorace